Bidossessi Gildas DEGBEGNI

ANNE : ne m’appelle pas ! tu as vu tous mes appels ? hein ? je t’ai appelé prêt de 20 fois et toi tu t’en fouds ! tu crois que crois que c’est la maison du rois petto où tu peux entrer et sortir comme tu veux ? hein ? Je ne lui répondais pas, je le voulais mais je pensais aux conseils de mariel puis me ressaisissais. ANNE : tu ne dis rien ? MOI : maman je … ANNE : tais-toi ! ne dis rien. J’avais attendue qu’elle finisse et parte pour me coucher. Le lendemain c’était pareil, naze ! toute une journée à la maison. Mon père ne me calculait même pas. Je ne faisais qu’observer ses faits et gestes, mais lui, n’avais même pas brocher, ni moi. Mariel m’avait fait un sms me demandant la situation, si je lui ai parlé ou non et m’encourageais à le faire. Mais moi, j’avais peur. Plus tard vers 16h, j’ai reçu une vite à la maison. MOI : ah MIRACLE ??? MIRACLE : bonjour gines ! t’es surpris de me voir ? MOI : oui… euh… non. Bref MIRACLE : hahahaha oui et non ? ok. Laisse moi passer d’abord… MOI : tu ne m’as pas prevenue que tu arrivais… MIRACLE : il le fallait ? MOI : mais bien sûr que oui ! et si j’étais pas là ? MIRACLE : je t’aurais attendue chéri c’est clair. Bonjour monsieur Kengmo. JACK : bonjour ma fille ça va ? MIRACLE : bien merci et vous ? JACK : bien. Et tes parents ? MIRACLE : ils vont bien. JACK : super ! Il est allé à la cuisine et est allé dans sa chambre. D’habitude il m’aurait appelé de coté et me dire comment me tenir, ce qu’il faut faire et ne pas faire. Mais là non. Papa ne m’a rien dit. Pourtant dans sa voix tout à l’heure avec miracle il semblait n’avoir aucun souci… MIRACLE : alors ?? MOI : alors quoi ? et si on allait dans le jardin ? J’apportais un jus de fruit que je lui servais étant dehors. Elle était toute souriante avec moi, comme d’habitude en fait. Mais moi, je ne souriais que lorsque nos regards se croisaient, car à vrai dire, voir mon père être en froid avec moi était lourd ! j’aimerais qu’il revienne sur sa decision et m’accorde ce voyage. 2 semaines sont passés mais avec mama ça allait. C’est vrai avec papa on parlait un peu, mais pas du comportement que j’avais affiché la dernière fois. Alors il m’a invité à venir quelque part sans toutefois me dire le lieu exact. Nous étions en train de rouler dans sa voiture et j’arrivais même pas à tousser. Quelques minutes plus tard il gare devant l’ambassade des Etats-Unis… je le regarde et fut étonné. Je rêvé ou il a changé de décision ? qu’est ce qui a bien pu se passer ? MOI : pa…. Papa on va où ? JACK : faire ce que tu veux. MOI : comment ça faire ce que je veux ? je… attends... JACK : tu sors ou tu ne sors pas ? on doit faire tes papiers de façon expresse. L’école commence bientôt et je n’ai pas envie que tu rate les cours. MOI : non papa attends… JACK : quoi ? MOI : je ne veux plus. JACK : quoi ??? MOI : oui papa, rentrons, stp. A SUIVRE.....

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Bidossessi Gildas DEGBEGNI

ANNE : tu dis se faire violence paracerque tu l’as aussi fait sur toi n’est-ce pas ? écoute jean jack, c’est pas parce que toi t’as souffert étant jeune que mon fils suivra ainsi tes pas. Ça non ! il n’est pas né pour souffrir je te dis bien ! MOI : et qui a parlé de souffrir ? éduquer son enfant en lui apprenant le bon sens des choses c’est souffrir ? Écoute hein, moi je suis fatigué c’est mieux que je me retire. ANNE : Ouais vas-y, fais comme d’habitude ! tu retires ! Anne me mettait dans les nerfs mais je devais absolument garder mon calme. Je m’étais promis de ne jamais mettre main sur une femme. Alors si elle pense me piéger, alors vaut mieux pour moi de quitter avant que le diable ne s’empare de moi. GINES --- : et c’est pour ça que tu t’es retrouvé là ? MOI : comment ça et c’est pour ça ? je tenais vraiment à ce voyage ! --- : au point d’agir ainsi avec ton père ? je te rappelle que tu lui as carrément manquer le respect. Qui sait s’il allait changer d’avis plus tard ? qui sait s’il te tentais juste pour voir ta réaction ? MOI : non, il est toujours comme ça ! mais je ne m’inquiète pas trop, ma mère est là. Elle va le convaincre. --- : woho ! ok ooh MOI : euh… t’as dit quoi là stp ? --- : qu’il ne faut plus manquer de respect à ton père ! rentre et fais la paix avec lui et observe. MOI : dak, j’essayerais. J’avais pédalé jusqu’à un niveau loin de la maison, et trouvé Arnold et Herman. Je leur ai survolé ce qui me tracasse et ils m’ont invité à boire dans un coin. Mais en voulant honorer l’invitation je vis cette fille du couturier. J’avais besoin de parler et elle s’est montrée gentille. MOI : vraiment merci. --- : pourquoi ? MOI : de m’avoir écouté. Même si je ne vais pas le faire. --- : sinon ça ne sert donc à rien de m’écouter. MOI : et si on parlait de toi ? dit moi. --- : qu’est ce que tu veux savoir sur moi. MOI : hum tout ce que je peux. Ce qu’elle m’avait dit ce jour c’est juste qu’elle s’appelle Mariel et va reprendre la classe de Tle MOI : orh désolé. Moi je l’ai eu cette année. Et si tu me parlais un peu plus stp ? MARIEL : euh… là n’est que le premier contact que nous faisons, je crois qu’avec le temps on se connaitra non ? MOI : alors nous sommes des amies ? Elle m’a tendue la main en me regardant puis a lâché « des connaissances » J’étais rentré ce jour à la maison aux environs de 21 h. faut avouer que papoter avec Mariel m’a vraiment fait du bien. Ça, je le souhaitais depuis apparement. Le tempéremnet de la maison était plutôt naze. Je suis arrivé dans ma chambre et pris mon telephone avant de constater 15 appels manqué venant de ma mere. Apparement elle m’avait entendue entrr car quelqu’un toqua à ma porte. MOI : oui ? c’est qui ? (Disais-je en m’approchant de la porte pour l’ouvrir) Et puis PAAAAFFFF !!! je reçu une gifle piquante de la part de… MOI : maman ? A SUIVRE...

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#A_QUI_LA_FAUTE ? JACK : tu veux vraiment savoir ? tu as préféré une nuit à ta vie non ? MOI : quoi papa ? je… je ne sais pas de quoi tu parles. Qu’est-ce que j’ai fait ? JACK : tu crois que je ne suis pas au courant ? tu as préféré une soirée à ta vie non ? alors assume ! MOI : donc…tu… attends papa c’est ça ma punition ? juste parce que je suis allé à une soirée ? j’ai fait quoi de mal ? mais papa pourquoi tu es comme ça ? pourquoi prendre mon voyage en conséquence ? tu sais très bien que c’était mon rêve ça ! Ma tête a commencé à chauffer puis je me suis levé je sentais mes oreilles se rougir et ma mère qui me demandait de me calmer. Monsieur mon père lui, était là assis en train de zapper au calme la télévision ; il était genre aucun souci. MOI : toi ! oui toi papa je te déteste ! je te hais ! je ne peux pas accepter cette décision, ça jamais ! j’en ai marre de toi et voilà ! A ces mots je pris mon portable qui était posé sur la table.et sortis en furie.il restait là derrière à me crier dessus mais j’avançais seulement. JACK : Kengmo ne me parle pas comme ça ! je ne suis pas ton égal, ni ton frère ! je suis ton père ! donc tu baisse d’un ton. Tu vas où ? Kengmo reviens ici ! Je suis sorti sans l’ordonner et j’ai pris mo vélo. Il me fallait de l’air et je pédalais en cherchant un endroit où me poser. PDV_JACK Voir comment me répondait mon fils était comment dire ? très déplorable. Il me parlait sans avoir peur, c’est vrai il était énervé, mais je ne le permets pas ! sa réaction par contre ne m’inquiétait pas car je savais d’où ça venait, du ventre de sa mère. Et s’il croit que c’est en faisant ça qu’il réussirait à me faire changer d’avis alors il s’est trompé. Et ce, même si sa mère le supporte. ANNE : t’avais vraiment besoin de faire ça ? annuler son voyage ? alors là non. MOI : là non ? Anne tu t’entends parler ? j’ai dit et je le répète, il n’ira nulle part. je ne tolèrerais pas ce caprice de plus ! il est inadmissible qu’un enfant fasse tout ce qu’il veut ! c’est pour faire comment après ? ANNE : après quoi ? je te rappelle qu’on a tous ce qu’il faut ! MOI : on a tous ce qu’il faut mais si on s’amuse on va rater son éducation ! il n’est pas obligé comme il le croit d’avoir tout ce qu’il veut anne. Cet enfant ne manque de rien, il a tout le nécessaire ! et toi tu me dis qu’il y’a tout ce qu’il faut ? et ce pourquoi il est né ? hein ? ce qu’on a ne l’appartient pas, il doit travailler sa part/ ANNE : je ne comprends pas comment tu peux être si dur avec ton fils, ton propre sang. Si tu veux qu’il travail pour lui, pour qui est ce que nous travaillons donc ? hein ? MOI : je ne veux pas qu’il soit mou mou, comprends-moi juste un peu. Il est comme toi, toujours entrain de satisfaire le moindre caprice ! faut parfois se faire violence ! mince. A SUIVRE.....

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